vendredi, 23 février 2007

On prend les mêmes… et on recommence ?

Chasser le naturel, dit-on et il revient au galop. Après un début de campagne marqué par un déficit de propositions et désormais de projet, après le coup du mépris infligé aux éléphants du PS et à ses rivaux des primaires, après les couacs de « l’ordre juste » avec la suspension d’Arnaud Montebourg et le départ d’ Eric Besson , la candidate socialiste a été contrainte de tirer les leçons de l’échec de sa stratégie personnelle et de son incapacité à rassembler sa famille politique. 

 

 

Après le recyclage des vieilles recettes du gouvernement Jospin (partage du travail, emplois jeunes, police de proximité…), cette opération de sauvetage en forme de rassemblement de façade inaugure logiquement le retour des équipes Jospin. Décidément, le changement promis par la candidate socialiste se révèle jour après jour pour ce qu’il est : une mystification consistant à faire du neuf avec du vieux. On prend les mêmes… et on recommence ?

 

On prend les mêmes… et on recommence ?

Après un début de campagne marqué par un déficit de propositions et désormais de projet, après le coup du mépris infligé aux éléphants du PS et à ses rivaux des primaires, après les couacs de « l’ordre juste » avec la suspension d’Arnaud Montebourg et le départ d’Eric Besson, la candidate socialiste a été contrainte de tirer les leçons de l’échec de sa stratégie personnelle et de son incapacité à rassembler sa famille politique.



Après le recyclage des vieilles recettes du gouvernement Jospin (partage du travail, emplois jeunes, police de proximité…), cette opération de sauvetage en forme de rassemblement de façade inaugure logiquement le retour des équipes Jospin. Décidément, le changement promis par la candidate socialiste se révèle jour après jour pour ce qu’il est : une mystification consistant à faire du neuf avec du vieux. On prend les mêmes… et on recommence ?



vendredi, 16 février 2007

la tribune de Laurent Wauquiez contre une smicardisation des français.

Par Laurent Wauquiez
Secrétaire national auprès du secrétaire général délégué
Député de la Haute-Loire
Le Figaro - 16 février 2007

L’enfer pour les classes moyennes est pavé de bonnes intentions. Ségolène Royal vient d’en donner une démonstration inquiétante dans une des mesures phares de son programme : l’augmentation du SMIC à 1500 euros.

Cette mesure aurait d’abord un effet catastrophique sur l’emploi. En augmentant artificiellement le smic, Ségolène Royal relèverait considérablement le coût du travail non qualifié. Le résultat est que les entreprises vont réfléchir encore plus avant d’embaucher. Les premières victimes seraient les jeunes, les salariés les moins formés … qui tomberaient dans les fameuses trappes à chômage.
Selon les prévisions faites par des économistes de l’Université de Dauphine, une augmentation de 10% du SMIC détruit autour de 200 000 emplois. En passant à 1500 euros au gré d’une promesse racoleuse, la candidate socialiste prend le risque de rayer d’un trait de plume 400 000 emplois. Plus on augmente le smic, moins les salariés ont de chances d’être embauchés, plus l’emploi trinque. Du coup il faut des allégements de charges sociales pour que les entreprises puissent compenser. Cela nous coûte aujourd’hui la bagatelle de 23 milliards d’euros. Jolie promesse à vrai dire.


Mais le vrai effet pervers réside dans la smicardisation de la classe moyenne. En France une proportion record de la population est d’ores déjà payée au SMIC : 17% de la population, près de 2,5 millions de personnes. A l’inverse un pays comme l’Espagne ou l’Allemagne a moins de 5% de personnes rémunérées aux salaires planchers. Avec ce cadeau empoisonné, la candidate socialiste ferait bondir brutalement la proportion de smicards à 30 % ce qui ferait de la France le pays le plus nivelant en termes de salaires. L’impact serait terriblement démotivant pour la classe moyenne : l’écrasement des salaires nourrit un sentiment de déclassement. Embauché au Smic, on risquerait d’y rester toute sa vie.

Il faut également dire que ce dopage du smic se ferait au détriment de tous les autres salaires. Les marges de manœuvre en termes d’augmentation seraient exclusivement phagocytées par cette hausse. C’est d’ailleurs ce que constatait une déléguée cgtiste d’une entreprise du sud-ouest où 80% des salariés sont au smic : « l’argent englouti dans une hausse de smic bloque l’augmentation des autres salaires. »

Un employé pouvait jusqu’ici vivre avec l’ambition de s’écarter le plus vite possible du smic, avec de telles mesures il va vivre au contraire avec la peur d’être rattrapé et englobé par le smic. Au lieu de tirer vers le haut, on scotche au plancher les classes moyennes. C’est l’invention du descenseur social.

Le programme de Nicolas Sarkozy est aux antipodes. Il repose sur un constat clair : le problème en France est aujourd’hui celui du travail et des classes moyennes auxquelles il faut redonner un espoir. Cela passe par une hausse du pouvoir d’achat pour celui qui souhaite travailler plus afin de sortir par le haut. C’est ce message d’avenir dont la société française a besoin aujourd’hui.

samedi, 27 janvier 2007

Dimanche 28/01, Rachida Dati sera au Raincy

Eric RAOULT a invité Rachida DATI, porte parole de Nicolas SARKOZY, à venir assister à la traditionnelle Galette des Rois de l'UMP de sa Circonscription, qui aura lieu, Dimanche 28 Janvier, à 15h00, au Centre culturel Thierry Le Luron.

jeudi, 25 janvier 2007

Mademoiselle Royal ou l'apologie de la calomnie

Quant on joue à l'apprentie clearstreamette, on risque de se brûler au troisième degré, voir même se carboniser. En effet, sur un filet aussi mince qu'inexistant, Madame royal a décidé de nous refaire un remake. Acculée par les révélations, sur l'ISF qu'elle paie et que son compagnon paie aussi, sur la très inexacte déclaration d'imposition, et sur les problèmes internes (exclusion de son porte parole, Mr Montbourg). Elle essaie de faire contre-feu de tout bois. Ainsi, elle nous sort des pseudos révélations, basées sur un improbable journaliste-espion.

 

On peut s'interroger sur l'existence d'un vrai projet de la candidate, quand elle ne trouve plus à faire que de jouer aux obscures délatrices.

 

La vacuité est bien grande pour tomber aussi bas dans les annonces. Mais, nous l'attendons désespérément sur un autre terrain. Nous risquons de l'y attendre longtemps d'ailleurs.